Votre structure aux Émirats arabes unis

Créer une société offshore à Dubaï : étapes, conditions et budget

Société de zone franche ou société mainland aux Émirats arabes unis : pas d’impôt sur le revenu, détention 100 % étrangère, visa de résidence via la zone franche et accompagnement bancaire. Nous structurons votre société offshore à Dubaï de A à Z, en français.

★★★★★ 4,9/5
120+ sociétés offshore accompagnées
Gratte-ciels de Dubaï et quartier financier au coucher du soleil, illustrant la société offshore à Dubaï

Créer une société offshore à Dubaï , c’est constituer une structure aux Émirats arabes unis — le plus souvent une société de zone franche (free zone), qui ouvre droit à un visa de résidence — dans un pays sans impôt sur le revenu, où l’impôt sur les sociétés ne dépasse pas 9 %. La démarche est légale dès lors que la société dispose d’une substance réelle et que les revenus rapatriés sont déclarés au niveau du dirigeant, dans son pays de résidence. Elle suppose une licence auprès d’une zone franche, un siège social aux Émirats et le respect des obligations de transparence (bénéficiaires effectifs, CRS).

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120+ +
sociétés accompagnées
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98 %
clients satisfaits
2023 +
année de lancement
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7j /7
support en français
Pourquoi Dubaï

La place préférée des entrepreneurs internationaux

Trois logiques poussent à immatriculer une structure offshore aux Émirats : alléger légalement l’impôt sur les bénéfices, organiser une détention d’actifs ou protéger un patrimoine, et structurer une activité internationale dans une juridiction de premier plan. Porté par le centre financier de Dubaï et ses tribunaux de common law, l’émirat répond aux trois, avec un environnement sans impôt sur le revenu et une stabilité rare dans la région.

🏛️

Fiscalité allégée

Pas d’impôt sur le revenu ; impôt sur les sociétés de 9 % seulement au-delà de 375 000 AED, 0 % en zone franche sur les revenus qualifiants.

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Détention à 100 %

Propriété étrangère intégrale en zone franche et, depuis 2021, sur la plupart des activités mainland.

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Confidentialité

Registre des actionnaires et des bénéficiaires effectifs non public, communiqué aux seules autorités compétentes.

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Place financière

DIFC en common law, DMCC et un hub bancaire au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique.

La confidentialité offerte n’est pas un anonymat : autorités fiscales et banques accèdent aux bénéficiaires effectifs dans le cadre de l’échange automatique d’informations (CRS) et des règles anti-blanchiment, et les Émirats ont quitté la liste grise du GAFI en février 2024. Logée dans une entité distincte, l’activité cloisonne les responsabilités, un litige n’atteignant pas le patrimoine privé du dirigeant. Reste un signal de sérieux : une juridiction régulée, dotée de tribunaux de common law au DIFC, facilite les relations d’affaires.

Notre accompagnement

Tout pour créer votre structure aux Émirats

Une structure offshore aux Émirats n’est plus réservée aux multinationales : consultants, holdings familiales, sociétés d’investissement et négociants y recourent pour structurer une activité internationale, du commerce international à la détention d’actifs. Les zones franches de Dubaï (DMCC, IFZA, Meydan) et leurs services aux entreprises rendent la création accessible à distance, avec une détention étrangère à 100 % et un capital librement défini. Le vrai sujet n’est pas seulement de réduire l’impôt, mais d’obtenir un cadre stable, faiblement taxé et reconnu. Nous couvrons chaque maillon, de l’immatriculation à la conformité.

L’argument fiscal reste le plus cité, et le plus mal compris. Une société de zone franche peut être imposée à 0 % sur ses revenus qualifiants et aucune société n’est taxée sous 375 000 AED de bénéfice ; les revenus rapatriés (dividendes, éventuellement salaire) restent, eux, imposables au niveau du dirigeant ou des bénéficiaires, dans leur pays de résidence. La frontière entre optimisation et évasion tient à un mot, la transparence : optimiser réduit légalement la charge en déclarant tout et en justifiant d’une substance réelle, dissimuler reste illégal partout.

Création de société 📝

Immatriculation

Constitution de la société (zone franche ou mainland), licence commerciale et siège social aux Émirats inclus.

  • Zone franche ou mainland
  • Licence incluse
  • Siège social aux Émirats
Compte bancaire 🏦

Banque & paiements

Accompagnement à l’ouverture d’un compte bancaire aux Émirats (Emirates NBD, Mashreq, WIO) ou auprès d’une banque d’affaires numérique.

  • Compte Emirates NBD / WIO
  • Introduction bancaire
  • Dossier KYC préparé
Conformité et fiscalité 📊

Conformité & fiscalité

Substance économique, enregistrement à l’impôt sur les sociétés et à la TVA, déclaration des bénéficiaires effectifs et conseil fiscal international.

  • Rappels d’échéances
  • Substance et conformité
  • Conseiller dédié
Comment ça marche

Votre société offshore en 4 étapes

La constitution suit une séquence où l’ordre compte : on choisit d’abord la structure (zone franche ou mainland) et l’activité, on prépare le dossier KYC et les statuts, puis on active la société auprès de l’autorité compétente et l’accompagnement bancaire. Sauter une étape allonge les délais et multiplie les allers-retours.

  1. 1

    Votre projet

    Cadrage : activité, type de société et nom à vérifier auprès de la zone franche.

  2. 2

    Constitution

    Dépôt des statuts et de la demande de licence auprès de l’autorité de la zone franche compétente.

  3. 3

    Conformité

    Déclaration des bénéficiaires effectifs, enregistrement à l’impôt sur les sociétés et mise en place de la substance.

  4. 4

    Lancement

    Accompagnement bancaire engagé, documents et visa de résidence remis. Votre société est opérationnelle.

L’étape la plus sensible reste d’ouvrir un compte bancaire à Dubaï : les banques examinent l’origine des fonds, la nature de l’activité et l’identité des bénéficiaires. Préparer ces justificatifs en amont accélère la procédure. Une société se constitue vite, mais se garde en règle toute l’année, licence, déclaration fiscale et bénéficiaires effectifs compris.

Comparatif

Structure offshore ou société locale : que choisir ?

Critère Société offshore Société française
Fiscalité société 0 %–9 % aux Émirats IS 25 % (taux normal)
Confidentialité Registres non publics Comptes déposés au greffe
Gestion Souple, à distance Encadrée localement
Profil idéal Holding, activité internationale Activité 100 % française

Une société de zone franche ou offshore convient à une activité internationale, une holding ou une détention d’actifs hors du pays de résidence, et le choix parmi les types de sociétés à Dubaï dépend de cette activité ; une société locale s’impose quand les clients, les fournisseurs et le dirigeant se trouvent dans le même pays. Le bon choix dépend de la substance réelle de l’activité, pas du seul taux d’imposition : sans elle, l’avantage des Émirats se fragilise.

Budget

Combien coûte la création de votre structure ?

Estimations indicatives 2026 — service clés en main via un prestataire, à titre indicatif.
Prestation Ce qui est couvert Récurrence Budget indicatif
Constitution (zone franche / offshore) Licence, statuts, immatriculation Une fois Compris dans le pack
Licence + siège Adresse et conformité aux Émirats Annuel Compris la 1ʳᵉ année
Substance et déclarations Corporate Tax, TVA, bénéficiaires Annuel Selon l’activité
Pack clés en main de A à Z De la constitution au compte bancaire Variable Sur devis

Le budget réel dépend de la zone franche choisie, de l’activité, du nombre de visas et du type de bureau : il varie fortement, d’où un chiffrage sur devis. À ces honoraires s’ajoutent les frais officiels de licence et de renouvellement (de l’ordre de 10 000 à 30 000 AED par an selon la zone) et, le cas échéant, l’impôt sur les sociétés de 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice : des montants statutaires, distincts des honoraires d’un prestataire. Un dossier bien préparé évite les rejets bancaires, principale source de retard et de surcoût.

Témoignages

Ils ont structuré leur activité avec nous

★★★★★
« Notre holding à Dubaï a été constituée sans accroc, avec un accompagnement bancaire sérieux. Tout en français et à distance. »
Camille Roux
Dirigeante de holding
★★★★★
« Enfin un interlocuteur qui explique la substance et la conformité offshore au lieu de promettre l’impossible. »
Antoine Lefèvre
Conseil international
★★★★★
« La société en zone franche DMCC nous a permis de structurer notre négoce international proprement. Cadrage juridique impeccable. »
Inès Baptiste
Gérante de négoce international
Fiscalité

Fiscalité : ce qu’il faut anticiper

La fiscalité ne se résume jamais au taux affiché. La fiscalité à Dubaï se lit à deux niveaux : la société relève de la fiscalité émirienne (souvent 0 % en zone franche sur les revenus qualifiants, et 0 % sous 375 000 AED de bénéfice), tandis que les revenus rapatriés (dividendes, éventuellement salaire) s’imposent au niveau du dirigeant, dans son pays de résidence. La société n’y est imposable que si elle y a un établissement stable ou y est réellement dirigée. La vraie question n’est donc pas le seul taux, mais la substance de l’activité et le lieu de sa direction.

Repères indicatifs, à vérifier au moment de la constitution.
Juridiction Impôt sociétés TVA Particularité
Émirats arabes unis 0 %–9 % 5 % Convention France-EAU (1989)
Hong Kong 16,5 % Aucune Imposition territoriale
Singapour 17 % 9 % Imposition territoriale
Royaume-Uni 25 % 20 % Constitution rapide et reconnue

Au-delà des taux, la convention fiscale entre le pays de résidence et les Émirats fixe le traitement réel des bénéfices. La France et les EAU sont liés par une convention de 1989 qui élimine la double imposition par crédit d’impôt. Un point mérite d’être anticipé : l’établissement stable. Une société réellement dirigée depuis votre pays peut y devenir imposable, quelle que soit son immatriculation à Dubaï — d’où l’intérêt de situer la direction effective là où l’activité vit.

Le bon choix

Structure offshore ou société locale : que choisir ?

Le réflexe d’immatriculer à Dubaï n’est pas toujours le bon. Pour une activité dont les clients, les fournisseurs et le dirigeant tiennent dans un seul pays, une société locale reste plus simple, mieux comprise des banques et plus facile à piloter. L’offshore ajoute une complexité qui ne se justifie que par un bénéfice concret : faible imposition d’une holding, détention d’actifs internationaux, joint-venture entre partenaires de pays différents, ou implantation au carrefour du Golfe. Les avantages fiscaux de Dubaï — pas d’impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés plafonné à 9 % — sont réels, mais se comparent toujours à ceux d’autres juridictions et au coût de la substance.

La société émirienne prend tout son sens quand l’activité est elle-même internationale : holding détenant des participations dans plusieurs pays, négoce, détention de propriété intellectuelle ou d’actifs, structuration d’un fonds. L’arbitrage se fait à froid, en comparant le gain net, le surcoût administratif annuel (licence, substance, enregistrement fiscal) et le risque de requalification si la substance économique fait défaut.

Quelques erreurs reviennent assez souvent pour mériter votre vigilance avant de vous lancer.

  • Choisir Dubaï pour la fiscalité sans vérifier qu’une banque acceptera d’ouvrir un compte à la société — un point à cadrer en amont selon la structure retenue.
  • Croire que la fiscalité est nulle : depuis juin 2023, un impôt sur les sociétés de 9 % s’applique au-delà de 375 000 AED, et le taux de 0 % en zone franche suppose des revenus qualifiants et une substance réelle.
  • Oublier les obligations déclaratives dans son pays de résidence : comptes, participations et bénéficiaires effectifs compris.
  • Confondre confidentialité et opacité : à Dubaï comme ailleurs, dissimuler des revenus reste illégal, et les Émirats échangent les informations bancaires (CRS).

Le facteur temps mérite aussi sa place. Une société locale se modifie facilement à mesure que l’activité évolue, tandis qu’un montage offshore se restructure plus lentement et plus cher. Beaucoup d’entrepreneurs gagnent à démarrer simplement, puis à internationaliser leur structure quand le chiffre d’affaires et la clientèle étrangère le justifient réellement. Anticiper ces points transforme un projet risqué en démarche maîtrisée.

FAQ

Vos questions, nos réponses

Une société offshore à Dubaï est-elle légale ?

Oui, détenir une telle structure aux Émirats est parfaitement légal dès lors que la société dispose d’une substance réelle, que les revenus sont déclarés et que les obligations fiscales de votre pays de résidence sont respectées. L’illégalité vient de la dissimulation, jamais de l’implantation aux Émirats en elle-même. Un montage transparent résiste à un contrôle.

Dois-je résider à Dubaï pour créer ma société ?

Non. Une société de zone franche ou offshore s’ouvre aux non-résidents : aucune condition de nationalité n’est exigée et la création se fait à distance. La structure peut même ouvrir droit à un visa de résidence émirien. Un siège social aux Émirats et, pour une offshore, un agent agréé restent obligatoires. Vous pilotez la société à distance, en gardant à l’esprit vos obligations déclaratives dans votre pays de résidence.

Quel délai pour être opérationnel ?

La constitution auprès d’une zone franche est rapide, souvent quelques jours une fois le dossier KYC complet. L’étape déterminante reste l’ouverture du compte bancaire, qui dépend des justificatifs et de l’activité, et prend généralement quelques semaines. Préparer l’origine des fonds et la substance en amont accélère nettement l’ensemble.

Vais-je être imposé deux fois ?

Une société de zone franche peut être exonérée sur ses revenus qualifiants. Ce que vous rapatriez (dividendes, éventuellement salaire) s’impose ensuite au niveau du bénéficiaire, dans son pays de résidence ; la société, elle, n’y est imposée que si elle y a un établissement stable. C’est le droit interne de votre pays et la convention France-EAU qui déterminent l’imposition. Un conseil fiscal aide à cadrer le rapatriement de vos fonds et à éviter la double charge.

Faut-il déclarer ma société étrangère en France ?

Oui. Un résident fiscal français déclare ses participations et ses comptes détenus à l’étranger via les formulaires dédiés, et la société peut devenir imposable en France si elle y est réellement dirigée, au titre de l’établissement stable. Les règles sur les sociétés étrangères contrôlées (articles 123 bis et 209 B) visent les structures sans substance. Un conseil personnalisé reste indispensable pour cadrer votre situation.

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